Série télévisée d'animation française en 61 épisodes de trois minutes, créée par Jean-Louis Fournier (scénarios) et Gilles Gay (dessins), diffusée en 1977 sur TF1 dans l'émission L'Île aux enfants
La noiraude est une vache noire et blanche hypocondriaque, qui confie
ses malheurs à son docteur.
Tout au long des 61 épisodes la noiraude va harceler
son pauvre docteur qui a chaque coup de fil répond sur un ton blasé. Le patient docteur arrive toujours, grâce à un sens de la répartie assez étonnant, à calmer les idées farfelues de la ruminante...
Le voisin de Jean-Louis Fournier (créateur de la noiraude) était vétérinaire et il avait mis dans son jardin une grosse sonnerie de téléphone. A chaque fois que l'on sonnait, Jean-Louis imaginait que c'était une vache au bout du fil ! C'est comme ça que lui est venu l'idée de la Noiraude, il écrivit quelques lignes et propose à Gilles Gay de les illustrer.
A noter que c'est la comédienne Ginette Garcin qui prête sa voix à la noiraude.
Au début des années 2000, trois recueils sont sortis : La Noiraude, Encore la Noiraude et Pas Folle la Noiraude
Souvenez vous, la conversation entre la noiraude et le docteur démarrait toujours comment ceci :
- "Allo, je voudrais parler au vétérinaire ...
- Ne quittez pas je vous le passe !
- Allo docteur, la Noiraude à l'appareil...
- Qu'est-ce qui ne va pas encore la Noiraude...? "
Diffusé chaque mercredi sur TF1 dans Vitamine en 1983-1984, Pixi Foly est le tout premier programme entièrement consacré aux jeux vidéo.
Les animateurs Mélanie, Dominique Lenglart, Antoine et Amélie Gonin
vont ainsi vivre toute une série d'aventures insolites dans l'univers
de ces jeux par le biais d'incrustations sur fond bleu dans des décors
conçus à la palette graphique. Chaque émission s'achève invariablement
par un baptême de l'image où l'on peut voir des séquences en images de synthèse issues de simulateurs de vol.
Générique de Pixy Foly :
Extrait de Pixy Foly (test du jeu Beach Bend sur Commodore 64) :
Émission de télévision pour les enfants, créée par Christophe Izard (L’île aux enfants – Mercredi moi tout) et qui fût diffusée sur TF1 du 21 septembre 1983 à juin 1987.
Après "les Visiteurs du Mercredi" et les éphémères "Mer-Cre-Dis-Moi
tout" et "les Pieds au Mur", TF1 cherchait une nouvelle émission
jeunesse plus moderne que celles précitées. Il faut dire que le style
quelque peu vieillot sans doute des Visiteurs, repris plus ou moins dans
ses deux successeurs, ne faisait plus recette face au succès
grandissant et le style plus actuel de Récré A2 sur la chaîne
concurrente, Antenne 2, et le charisme de sa présentatrice vedette,
Dorothée.
Avec Vitamine, la leçon semble être retenue : cette émission-là est plus
dynamique, variée et installe un concept et un style qui allaient lui
permettre de tenir le choc pendant plusieurs années. Vitamine est
d'abord présentée par un duo d'animateurs, Mélanie et Victor (le
comédien Franck de la Personne) mais qui ne fera pas vraiment long
feu... L'émission prend véritablement son envol et connait le succès
lorsqu'elle est animée en 1985 par Karen Cheryl, qui avait déjà une
grosse notoriété comme chanteuse.
Vitamine, "l'émission qui donne bonne mine", se voit ainsi mener par une
animatrice pouvant parfaitement rivaliser avec Dorothée. Elle joue avec
les enfants présents dans l'émission, et propose des rubriques et
séquences qui feront la marque de Vitamine : Vitaboum, les petits creux
de Loula ou Pixi Foly, le premier magazine consacré aux jeux vidéos...
sans oublier des séries qui ont marqué nos jeunes années (Gigi, Jem et
les hologrammes, Blackstar...) C'est aussi l'occasion pour Karen Cheryl
de bénéficier d'une belle plateforme de promotion pour ses chansons,
qu'elle ne manque pas d'interpréter (comme "Golden Girl", inspirée d'une
gamme de jouets méconnue et concurrente de She-Ra, dont elle était la
marraine du club).
Pourtant, la chanteuse quitte l'émission en 1986, laquelle trouve
cependant un nouvel animateur tout aussi dynamique en la personne de
Jacky, le grand complice de Dorothée, qui venait de quitter Antenne 2.
Si l'émission continue son petit succès qui lui permet de se maintenir
face à Récré A2, elle est pourtant appelée à disparaître en 1987,
lorsque TF1 est privatisée et que Jacky rejoint l'équipe de Dorothée,
fraichement débarquée sur la Une, afin de présenter le Club Dorothée, la
nouvelle émission phare de la jeunesse de TF1, qui allait écrire une
nouvelle page de l'histoire des émissions enfantines...
Quelques séries et dessins animés diffusés dans l'émission :
Les trois mousquetaires, les Minipouss, Bomber X, Madame Peperpott, Heckle et Jeckle, Punky Brewster, Gigi, Ricky ou la belle vie, Snorky, Toffsy et l'herbe musicale, Polepostion, Jem et les hologrammes...
Programme de la première émission de Vitamine du mercredi 21 septembre 1983 (Télé Poche) :
Programme de Vitamine du mercredi 12 décembre 1983 (Télé Star) :
Programme de Vitamine du mercredi 18 janvier 1984 (Télé Poche) :
Santa Barbara est un soap opéra américain de 2137 épisodes de 42 minutes créé par Bridget et Jerome Dobson de 1984 à 1993 sur le réseau NBC.
En France le feuilleton a été diffusé par demi-épisodes d'une vingtaine de minutes à partir du 14 octobre 1985 sur TF1 jusqu'au 10 mars 1995 sur TF1.
Synopsis :
Le feuilleton raconte les mésaventures au long cours de plusieurs
familles californiennes, qui ont entre elles des liens puissants de
haine, d'affection ou de désir de vengeance.
La série met spécialement en scène deux familles opposées l'une à l'autre, à savoir les Capwell et les Lockridge.
Plus précisément, une rivalité ancienne et profonde existe entre les
deux « chefs de famille » Channing Capwell (père) et Lionel Lockridge,
dans la mesure où ces deux hommes ont aimé tour à tour la même femme,
Sophia, qui a trompé son mari C.C. Capwell avec Lionel Lockridge.
Générique de Santa Barbara :
Episode 722 :
Personnages principaux :
Famille CAPWELL
Channing C. Capwell : Homme d'affaires, président des entreprises Capwell. C'est un père de famille comme on n'en fait plus : autoritaire, directif, borné.. Bref, c'est un enfer pour ses nombreuses femmes et enfants qui aspirent à un peu d'indépendance, mais peut-être justement parce que la famille et l'amour des siens sont ce qui compte le plus pour lui.
Mason Capwell : Assistant du procureur et avocat, Mason est un personnage torturé et particulièrement cynique. Il est l'ainé des enfants Capwell, mais le moins aimé de son père C.C. qui lui préfère de loin Channing Junior. A un moment de sa vie, Mason un brin dépressif, sombrera dans l'alcool et le seul remède à cet instabilité chronique sera Julia Wainwright, une belle avocate au caractère bien trempé avec qui il aura une liaison...
Kelly Capwell : Douce et fragile, Kelly a longtemps été pour le téléspectateur la petit fille Capwell pour qui il ne pouvait que s'attendrir. Quand débute Santa Barbara, Kelly est fiancée à Peter Flint (pour le meilleur et pour le pire). Mais c'est un autre homme qui occupe ses pensées : Joe Perkins, son grand amour de jeunesse et incarcéré pour le meurtre de Channing Capwell Junior... Kelly est serveuse à La Mesa, puis publicitaire (chez Delta pharmaceutiques) et aussi employée aux entreprises Capwell et Armonti.
Ted Capwell : Fils cadet de la dynastie Capwell, Ted est aussi le plus naïf et le plus passif de la famille. Sans grandep ersonnalité, il joue plus le rôle d'ami et de confident que de réel héros de premier plan. S'il est toujours partant pour tenter les 400 coups avec ses amis Danny et Jade, c'est surtout au travers de sa grande histoire d'amour avec Laken Lockridge, la fille de la famille rivale de son père, qu'il se réalise.
Eden Capwell : Fille ainée de Channing Capwell et adoré par ce dernier. C'est la fille à papa, sûre d'elle, au physique avantageux, qui ne respecte qu'une seule ligne de conduite : celle d'arriver à ses fins, quels qu'en soient les moyens. Eden abandonnera vite cette image et deviendra un personnage plus complexe moins caricatural et surtout une femme libre, indépendante, sûre de ses choix guidée par une seule quête: celle d'exister et d'être heureuse par ses propres moyens. Et c'est évidemment sa nouvelle rencontre avec Cruz Castillo qui lui servira de révélation. Dés lors, elle n'aura de cesse de défendre cet amour, si impossible au début...
Famille LOCKRIDGE
Lionel Lockridge : Homme d'affaires, il apparait au début de la série comme un personnage un peu fourbe, manipulateur...le parfait ennemi de C.C. Capwell en somme ! Les deux familles sont en effet rivales depuis des générations et ces derniers temps, les Lockridge ont perdu beaucoup d'argent au profit des Capwell...Il est marié à Augusta et son couple perdure malgré les multiples voyages d'affaires de Lionel et ses nombreuses conquêtes...
Augusta Lockridge : Mariée à Lionel Lockridge, elle est employée au casino Nick's place. Reine des manigances, elle parvient à se tirer des situations les plus compromettantes grâce au chantage, son jeu favori...C'est un personnage qui apparaitra assez froid et sans coeur.
Warren Lockridge : Il est présenté comme le fils tête brûlée et séducteur d'Augusta et de Lionel Lockridge. Pas décidé de reprendre les rênes d'un empire en pleine décadence, Warren vit de petits boulots, notamment celui de sauveteur en mer avant de racheter le journal local, Santa Barbara Sentinel...
Laken Lockridge : Laken, lycéenne, appartient à la "jeune génération" de Santa Barbara : elle côtoie Danny Andrade, Jade Perkins et surtout Ted Capwell dont elle est amoureuse. Ses amours avec ce dernier s'avèrent difficiles : l'autorité parentale fait opposition à cette passion qui tente de braver des générations de rivalité et d'animosité entre les Capwell et les Lockridge...
AUTRES
Cruz Castillo : Policier et détective privé, Cruz Castillo, c'est l'homme de valeurs par excellence : juste, droit, honnête et fidèle; le stéréotype de l'homme dans ce qu'il a de plus noble. La relation qu'il aura avec Eden Capwell est une base emblématique de Santa Barbara; cet amour n'aura de cesse, pendant ses 7 années d'existence, de se déchirer de se retrouver...
Joe Perkins :Premier héros de la série bien vant que ne débarquent Eden et Cruz. Joe Perkins est la figure emblématique de la 1ere saison de Santa Barbara. La série débute sur sa sortie de prison, cinq ans après le meurtre de Chaning Capwell Junior dont il est accusé, alors qu'il n'a eu de cesse de clamer son innocence. Joe est homme d'entretien à la résidence Lockridge et deviendra le mari de Kelly Capwell...
Quelques "unes" de magazines TV sur Santa Barbara :
Série télévisée américaine en 88 épisodes de 25 minutes, créée par Liz Sage et Rick Hawkins et diffusée entre le 16 septembre 1984 et le 9 mars 1986 sur le réseau NBC et entre le 30 octobre 1987 et le 27 mai 1988 en syndication. En France, la série a été diffusée à partir du 23 décembre 1985 sur TF1 et présentée par Dorothée à partir de 1987. Rediffusion ensuite sur AB1. Synopisis : Punky Brewster est une jeune orpheline. Abandonnée par sa maman à la
sortie d’un supermarché, la fillette débrouillarde s’est réfugiée dans
un appartement vide. Elle est rapidement recueillie, et adoptée, par le
vieux propriétaire de l’immeuble, le photographe Henry Warnimont. Punky
Brewster débute dès lors une nouvelle vie, avec ses amis Cherie Johnson,
Allen, Margaux et Bandit le chien. Malgré tout, elle espère secrètement
que sa mère viendra un jour la retrouver.. Distribution : Soleil Moon Frye (Penelope “Punky” Brewster),
George Gaynes (Henry Warnimont), Cherie Johnson (Cherie Johnson), Susie
Garrett (Betty Johnson), Ami Foster (Margeaux Kramer).
Anecdotes : Melissa Joan Hart a auditionné pour le rôle de Punky Brewster. Quelques
années plus tard, elle connaîtra à son tour le succès avec Sabrina, l’apprentie sorcière. Dans le dernier épisode de la saison 2, Punky Brewster rencontre Buzz
Aldrin, l’un des premiers hommes à avoir marché sur la Lune. Côté tenue, l’héroïne porte toujours deux chaussures différentes, avec un bandana noué à la jambe Un dessin animé sur les aventures de Punky Brewster, intitulé It’s Punky Brewster a vu le jour en 1985. Les acteurs de la série prêtaient leurs voix au dessin animé.
Générique :
Episode 17 saison 1 : "Saint-Valentin" ( 1985) :
Divers articles presses américains : Article paru dans le magazine Hot Dog en 1986 : "A day in the life of Punky Brewster"
Silver spoons et Punky Brewster :
Punky Brewter'sbeauty guide (Barbie magazine, Fall 1985) :
En plein cœur des années 50, la ville de Milwaukee vit au son du rock
n’roll. Dans leur pavillon cossu, Howard et Marion Cunningham élèvent
Richie et sa petite sœur Joanie. Le jeune étudiant, un brin coincé,
passe le plus clair de son temps au bar « Chez Arnold » à écouter le
juke-box. Il y retrouve ses amis Potsie et Ralph Malph, toujours
partants pour une nouvelle virée. Tous les trois aiment faire la fête et
sortir avec les filles. Pour cela, ils ont un modèle : Fonzie. Dans les
toilettes, son « bureau », ce dur à cuire distille ses conseils et
roule des mécaniques.
Série télévisée américaine de 255 épisodes de 24 minutes, créée par Garry Marshall et diffusée entre le et le sur le réseau ABC.
En France, une sélection d'épisodes issus des saisons 1 à 3 a été diffusée à partir du sur TF1.
À partir du , La Cinq rediffuse la série en commençant par la saison 3, et dans la foulée programme les épisodes, restés jusque là inédits.
À partir de 1990, La Cinq diffuse la sitcom sous le titre Happy Days - Les Jours heureux.
Rediffusion partielle à partir du dans la nouvelle formule de Giga sur France 2.
Anecdotes :
Garry Marshall, le créateur de la série, n’est autre que le réalisateur de Pretty Woman (1990) et plus récemment de Valentine’s day (2010).
Happy days est notamment resté célèbre en raison de la musique de
son générique. Pourtant, le thème des deux premières saisons est
différent. Il s’agit du titre « Rock around the clock » de Bill Haley
& His comets. A partir de la saison 3, la chanson « Happy days » de
Pratt & McClain a été choisie.
Au lancement, Richie est le héros du show. Pourtant, la personnalité de
Fonzie va l’emporter. Son look (blue jean, perfecto noir, tee-shirt
blanc et cheveux plaqués) et ses expressions (dont le célèbre « tronche
de cake » à destination de Joanie) en ont fait le personnage à la mode
dans les années 70. Finalement, Ron Howard a quitté la série à la fin de
la saison 7 (officiellement, Richie est parti à l’armée).
En France, TF1 a importé la série dès 1976. La série a surtout connu le succès sur la Cinq. A partir de 1986, Happy days était diffusé tous les jours à l’heure du dîner. Suivant la diffusion, Happy days a également été appelée Les Jours heureux.
Henry Winkler a connu le succès grâce au rôle de Fonzie, le personnage
préféré des ados. Il a également été par la suite le producteur heureux
de MacGyver, avec Richard Dean Anderson.
Personnages de la série :
Richie Cunningham : Personnage central de la série. C'est le fils cadet de la famille
Cunningham. étudiant, puis militaire et enfin scénariste à Hollywood. C'est l'adolescent lep lus sérieux de la série.
Arthur "Fonzie" Fonzarelli : C'est un peu la Star de la série. Il est le meilleur ami de Richie. Il
est mécanicien puis professeur de mécanique et enfin doyen d'une école
technique. C'est le mec rigolo, séducteur, cool et vêtu de cuir de « Happy Days ».
Marion & Howard Cunningham : Ce sont les parents de Richie. Marion est mère au foyer et Howard est propriétaire d'une quincaillerie.
Ralph Malph : C'est un bon copain de Richie, il est étudiant puis militaire et enfin occuliste.Il interprétait le rôle d'un farceur et séducteur.
Warren "Potsie" Weber : C'est le copain d'enfance de Richie. Il est étudiant puis employé à la quincallerie.
Joanie Cunningham : C'est la fille des Cunningham, donc la soeur de Richie. C'est la femme
de Chachi (Neveu de Fonzie). Elle est étudiante, puis chanteuse et enfin
professeur.
En 1977, Pierre Cangioni journaliste sportif et Corse de son état,
présente aux dirigeants de TF1 ainsi qu’à la LNF son projet d’une
émission télé consacrée entièrement au football. Pour être sûr de son
coup il propose même un nom aux initiales de la chaîne qui flatte les
boss de TF1 " TéléFoot 1". Convaincus ils verseront
700.000 francs (106.000€) à la Ligue pour acheter les droits et les
images relatives à la Division 1. Téléfoot est né.
Diffusé le vendredi et le samedi soir, Téléfoot séduit. A tel point que Guy Roux, se lamente et râle auprès de la Ligue en prétextant que « l’émission vide les stades ».
Pourtant jusqu’en 1981 le format ne bougera pas et TF1 renouvellera son
partenariat avec la LNF en offrant jusqu’à 3M de francs (457.000€) pour
écarter la concurrence d’Antenne 2. 1981 est une date charnière, car
elle marque une nouvelle impulsion pour Téléfoot. Papa Cangioni est
écarté et c’est le jeune Michel Denisot qui le
remplace.
L’émission est déplacée au dimanche matin pour attirer un
maximum de téléspectateurs. La raison est aussi technique, en effet le
laps de temps et les images de matchs sont beaucoup plus importants le
dimanche que le samedi.
Le train de Téléfoot roule maintenant à très grande vitesse et la valse
des présentateurs est alors lancée. Denisot quitte TF1 pour Canal+ en
84, remplacé par Didier Roustan qui lâchera le navire en 89 lui aussi pour la chaîne cryptée.
Arrive alors Roger Zabel qui ne tiendra pas plus d’une saison et quitte l’émission en 90. La stabilité arrive et elle a un nom : Thierry Rolland.
Le regretté est à l’époque l’un des journalistes sportifs les plus
populaires et influents du PAF. Sa période de règne coïncide avec l’âge
d’or de l’émission qui durera quasiment 15 ans. En ce temps là, regarder
Téléfoot pour un footeux équivaut à aller à la messe pour un croyant.
Les chroniqueurs se succèdent, on peut voir à l’écran des gars comme
Larqué, Frédéric Jaillant, Pascal Praud, Vincent Hardy, Romain Del Bello
ou Christian Jeanpierre. Fait rare, Téléfoot accueille même des dames
comme Nathalie Renoux ou Estelle Denis.
Générique de Téléfoot (1979) :
Téléfoot du 17 avril 1983 avec Coluche et Mireille Darc :
Emission de télévision politique mensuelle diffusée sur TF1 du 26 mars 1985 au 18 mai 1989 et présentée par Anne Sinclair et Pierre-Luc Séguillon remplacé en 1987 par Jean-Marie Colombani. Réalisée par Alexandre Tarta.
Cette émission se proposait d’interroger un homme politique depuis
son domicile, afin de mieux appréhender sa personnalité à travers son
environnement et son cadre de vie.